Coup de djeule...
(Ceci est un vieux dessin que je réutilise)
...Mais, je vous parle de TRANSFORMERS car il y a un film sur cette série qui a bercé ma tendre enfance (si si, ils ont osé).
Alors voilà, dans les Transformers, il y a deux camps: les gentils (ou Autobots) et les méchants (ou Decepticons). Ils existent depuis belle lurette dans l'univers inter-galactique et attérissent sur Terre pour trouver un certain cube. Le cube, qui crée des robots méchants, est très convoîté par ces derniers (les robots méchants Décepticons, ne faîtes pas ceux qui ne suivent pas). Et les gentils cherchent un ado gaffeur-boutonneux pour les empêcher d'agir.
Voilà, en ce qui concerne l'histoire, n'allez pas chercher plus loin, c'est du vite-fait. Le début (générique) est pompeux, déjà ça commence mal. Ensuite, l'intrigue a du mal à s'installer (le boutonneux veut se faire la bimbo et les militaires parlent de leurs gonzesses respectives). Et enfin, l'action arrive, enfin !
Mais y a un hic: pendant les scènes d'action, on a confié la caméra à un gars qui avait la maladie de Parkinson. Résultat: tous les plans, où y a des combats entre et avec robots, deviennent incroyablement confus (et vas-y que je te fais du plan serré, du plan qui a la bougeotte etc...). Pour la clarté de l'action, on repassera.
Déjà que le scénario est simpliste, mais alors les dialogues... Les dialogues ! Ils sont horribles-pas inventifs-bateaux. A la fin, j'en étais mort de rire.
Bon, les points positifs sont: les effets spéciaux, très bien faits et la B.O. rock-métal qui déchire sa race. Mais c'est tout. Et y a de l'humour aussi, il faut le reconnaître.
Ce qui m'a le plus déplu dans ce film au patriotisme à deux sous (encore un !), ce n'est pas seulement le non-respect des transformations des robots (ça, à la rigueur, on ferme les yeux, je chipote) mais c'est que ce film s'appelle TRANSFORMERS, et ce sont qui les héros du film ? Les robots, me direz-vous ? Naaaaaaaan, ce sont bel et bien le boutonneux et la bimbo car les robots ne font que servir l'histoire. Ce sont des faire-valoirs, quoi.
En bref, si vous voulez aller voir Transformers (sic) parce que vous avez la nostalgie de cette série et de vos robots que vous aviez quand vous étiez mômes et que vous avez encore, stockés dans les cartons de mémé, allez voir autre chose.